Kouign-amann ou cruchard ?

by / mercredi, 01 octobre 2014 / Published in 7 avec les enfants, 7 un événement
cités merveilleuses

Ancré dans la culture française, le goûter a permis de développer des biscuits spécifiques dans chacune de nos régions. Ainsi, le Nord est connu pour l’utilisation de sucres « exotiques » comme la vergeoise, le Muscovado (sucre roux de canne des îles) ou encore le Rapadura (sucre roux du Brésil). Les épices, tels le gingembre, la cannelle et la cardamome, parfument par exemple les spéculoos. L’histoire de l’Est est marquée par les influences allemandes, autrichiennes et polonaises qui expliquent l’apparition du biscuit rose de Reims, du pain d’épices ou de la madeleine.

L’Ouest de la France, voué à l’élevage bovin laitier, révèle l’importance économique et culturelle du beurre. Ainsi, les recettes de quatre-quarts, cakes, galettes, palets, sablés ou kouign-amann. Sans oublier les fameuses crêpes dentelle, qui ravissent les papilles depuis 1886.

Très présente dans le Sud-Est, l’huile d’olive se retrouve dans des recettes comme les échaudés ou les gimblettes provençales tandis que l’eau de fleur d’oranger parfume les navettes de Marseille ou les échaudés aux œufs de Pâques.

Dans le Sud-Ouest l’ouverture maritime de la région a permis l’importation de la vanille et du rhum, ingrédients à la base des cannelés – mais aussi la culture du maïs comme dans les millas de Gascogne (gâteaux grillés au feu de bois) et les cruchards des Landes (petites galettes au lait sucré).

Pour découvrir ces gourmandises, une vingtaine de biscuiteries vous ouvrent exceptionnellement leurs portes cette semaine qu’il s’agisse de leaders comme St-Michel  ou Brossard ou de petites entreprises traditionnelles comme la biscuiterie Deymier de Carmaux où tout se fait encore à la main.

Une occasion unique de passer un bon moment en famille et d’en apprendre plus sur la richesse du patrimoine biscuitier français.

Cités Merveilleuses
Du 1er au 5 octobre 2014
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