Akrame, la tête dans les étoiles

by / mercredi, 26 février 2014 / Published in 7 accessible, 7 un restaurant
AKRAME 7S

On vous en parlait la semaine dernière concernant l’Atelier Vivanda, son bistrot carnassier.

Hier, Akrame Benallal a reçu sa deuxième étoile au guide Michelin pour son restaurant… Akrame. Les félicitations sont largement de rigueur. D’autant que l’ami Akrame a également ouvert cette année une cave à fromages et à vins, Brut, ainsi qu’un restaurant à Hong Kong. Dire que rien n’arrête ce jeune cuisinier plein d’avenir est donc un euphémisme.

Akrame voudrait sa cuisine comme une promesse, un acte inachevé qui ne demande qu’à se perfectionner. Sincère dans son approche, adorable dans son accueil, honnête dans sa démarche, on salue son statut de cuisiner d’aujourd’hui et son intelligence d’homme droit. Ce joyeux luron a commencé son histoire d’amour avec la cuisine dans le Loir-et-Cher. Il part ensuite à Tours pour ouvrir l’Atelier d’Akrame où il est sacré « Grand de demain » en 2011 par le Gault et Millau et remporte le Prix gastronomique de la révélation culinaire le l’année. Direction la capitale, où son succès est immédiat. Chez lui, on ne choisit pas son menu – pour la fraicheur des produits et sa créativité au quotidien – il faut donc se laisser entrainer dans son univers, sans compromis. En témoigne son filet d’agneau à la clémentine et kumquats confits – notre photo – qui montre une belle ivresse des sens. Moelleux, juteux, croustillant et aromatique, on ne se lasse pas de cette cuisine qui mérite largement ces étoiles accrochées bien haut dans le ciel gastronomique.

Menu amis du midi (3 plats) à 45 €
Menu de cœur » (4 plats) à 80 € (130 € accord mets et vins)
Meu gourmand (6 plats) à 100 € (160 € accord mets et vins)

Akrame
19 rue Lauriston
Tél. : 01 40 67 11 16
reservations@akrame.com
Fermé samedi et dimanche

7 à savoir : Obtiennent également leur deuxième macaron: la Villa Madie de Dimitri Droisneau (Cassis, 13), la Table du Connétable d’Arnaud Faye (Chantilly, 60), le ­Kintessence de Nicolas Sale (Courchevel 1850, 73), le Chambard d’Olivier Nasti (Kaysersberg, 68), Il Cortile de l’Italien Stefano d’Onghia (Mulhouse, 68)

 

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